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La pratique régulière d'un sport est largement plébiscitée pour des enjeux de santé publique et pour les bénéfices personnels que chaque personne peut en espérer. Mais il peut arriver que l'activité sportive prenne le pas sur tout autre désir ou besoin et même sur des obligations comme le travail, la famille, etc. Certains signes alertent sur une possible dépendance au sport.

 

10 ATTITUDES QUI DOIVENT VOUS ALERTER

  1. Votre programme sportif suit toujours le même déroulé.
  2. Vos séances ont pour seul objectif d'augmenter l'intensité de l'effort et non la diversité des exercices.
  3. Vous espérez faire toujours plus.
  4. Vous vous sentez triste et angoissé si vous n'avez pas votre dose de sport.
  5. Pour l'éviter vous faites du sport de manière intense chaque jour.
  6. Ressentir les effets de l'épuisement physique (crampes, courbatures) ne vous déplait pas.
  7. Vous n'arrêtez pas votre programme quand vous devriez pour des raisons de santé, malgré les conséquences probables.
  8. Votre portable est un véritable catalogue d'applications de sport.
  9. Votre vie quotidienne et votre emploi du temps (vacances, vie de famille, loisirs) sont dépendants de vos séances sportives. 
  10. Votre famille et son bien-être au même titre que le vôtre passent après le sport.

Les conséquences sur la santé d'une dépendance au sport peuvent être importantes sur le plan physique : problèmes musculaires, tendineux, osseux (fractures de fatigue), et même au niveau intestinal, mais aussi psychique : isolement, modifications de l'humeur, état de déprime.

 

COMMENT S'APPELLE L'ADDICTION AU SPORT ?

L'addiction au sport se nomme la bigorexie, contraction de l’anglais big (« grand ») et du grec orexis (« désirs »). Cette maladie reconnue par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) toucherait environ 15 % des personnes qui pratiquent un sport tous les jours, sportifs amateurs et professionnels. Quelles que soient les conséquences sur sa santé mentale ou physique, le ou la bigorexique a besoin de donner la priorité au sport à tout autre élément de sa vie. 

 

Quel est la définition de la bigorexie ?

Le Centre d'études et de recherches en psychopathologie (CERPP) et l'Université de Toulouse et de Bordeaux, définit la bigorexie comme « un besoin irrépressible et compulsif de pratiquer régulièrement et intensivement une ou plusieurs activités physiques et sportives en vue d'obtenir des gratifications immédiates et ce, malgré des conséquences négatives à long terme sur la santé physique, psychologique et sociale ».

Cette dépendance au sport ne semble, à première vue, pas dangereuse, car on entend souvent que faire du sport, c'est important pour la santé. Or plusieurs études montrent qu'un excès de sport ou des activités physiques et un programme mal préparés peuvent avoir de lourdes conséquences sur la santé et sur les résultats du sportif.

 

Cette dépendance, plus fréquente dans les sports d'endurance

Ce sont les disciplines les plus exigeantes qui remportent la palme du plus grand nombre de personnes accros au sport. En priorité, les sports d'endurance : triathlon, ski de fond, trail, course à pied, vélo, etc. Ces sports proposent toujours des formats plus long, plus difficiles qui stimulent les sportifs toujours avides de se dépasser, une excuse supplémentaire pour s'entrainer plus pour relever ce défi et "cacher" cette addiction à l'effort.
Les autres sports où on peut observer des addictions sont les activités où l'esthétique corporelle (danse, gymnastique, patinage artistique, culturisme, etc.) est essentielle pour décrocher les médailles ou ceux avec catégories de poids (boxe, judo, aviron, etc.) voient nombre de leurs pratiquants éprouver également des modifications du comportement alimentaire. La recherche d'un corps parfaitement sculpté et la perte de poids entraînent assez souvent une addiction. Un repérage précoce de l'addiction au sport est rarement possible, chaque pratiquant est entouré de personnes aux préoccupations identiques (mincir, aller plus vite, etc.).

 

Addict au sport : l'endorphine mise en cause ?

Un petit coup de mou ? Pour la majorité des sportifs de compétition, amateurs ou d'occasion, l'activité physique modérée, un footing, une activité en salle suffiront à redonner le moral ! En effet, les endorphines produites par le cerveau pendant l'effort stimulent le circuit dopaminergique, ou circuit de la récompense. Ce dernier est impliqué dans toutes les addictions. Les sensations de plaisir pouvant être intenses pendant ou après la pratique sportive, n'est-il pas naturel de vouloir les revivre ?

Parfois, il existe une fragilité psychique chez des sportifs qui peut se révéler avec une trop grande quantité d'effort. Le sportif pourra alors ressentir un profond mal-être, un isolement social ou un manque d'estime de soi, il va alors penser que faire plus de sport et sécréter plus d'endorphine lui fera du bien, mais ce mieux-être ne sera que de passage.

 

COMMENT SE SORTIR DE L'ADDICTION AU SPORT ?

Évidemment seul l'accompagnement par des professionnels de santé spécialisés peut permettre de sortir d'une bigorexie comme de tout autre dépendance. Les centres d'accompagnement et de prévention pour les sportifs (CAPS) et les antennes médicales de prévention du dopage (AMPD) sont formés pour accompagner les sportifs avec les techniques usuelles (thérapie cognitive entre autres).

 

La nutrition, levier de mieux-être

Il est bien connu que certains aliments et nutriments ont une incidence directe sur le moral. Aucune prétention de guérison bien entendu ! 

Mais une alimentation saine et des prises alimentaires régulières auront toujours l'avantage de fournir au corps ce dont il a besoin pour fonctionner de manière optimale.

 

Les nutriments essentiels

  • Les oméga-3 qui contribuent au fonctionnement normal du cerveau.
  • Le groupe des vitamines B qui contribuent au fonctionnement normal du système nerveux, contribuent au métabolisme énergétique normal et favorisent la réduction de la fatigue.
  • La vitamine D et la vitamine C interviennent dans plusieurs fonctions biologiques majeures de l’organisme.
  • Le tryptophane, un neuromédiateur du système nerveux.
  • Le magnésium participe au fonctionnement normal du système nerveux et intéressant également pour ses fonctions sur les muscles.

 

Les bons réflexes dans l'assiette

  • Des repas réguliers,
  • Des aliments sains et issus de l'agriculture biologique,
  • Des farines complètes, pâtes et pains complets également,
  • Des fruits et des légumes en quantité,
  • De l'eau ou des tisanes de plantes apaisantes.

Sans oublier les réflexes à l'effort

Cette sur-pratique de l'activité physique demande beaucoup de ressources à l'organisme. Il est donc important de ne pas oublier la nutrition à l'effort avec une boisson énergétique bien dosée.

On recommande toujours d'avoir au minimum un jour de repos sportif par semaine, profitez de cette journée pour préparer et organiser la semaine à venir avec un programme sportif élaboré. L'enchaînement de toutes ces séances demande une rigueur dans le temps de récupération entre les activités, une boisson de récupération riche en BCAA et minéraux est un indispensable pour ne pas engendrer de carences.


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Les compléments alimentaires ne se substituent pas à une alimentation variée, équilibrée, à un mode de vie sain et à un traitement médical. Pour votre santé, pratiquez une activité physique régulière. www.mangerbouger.fr

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